Bretagne 2030

Breton(ne) d'origine ou d'adoption, amoureux de la Bretagne ? Bienvenue dans la communauté de concertation Bretagne 2030, ouverte le 16 septembre 2013.  La démarche participative a pris fin le 15 décembre 2013. Le bilan de la concertation est téléchargeable ici. 

Quel(s) paysage(s) pour la Bretagne de 2030 ?

Vous avez des images en tête? Des lieux qui existent ici ou ailleurs que vous trouvez particulièrement réussis en termes de paysage, d'urbanisme,..? Ou peut-on imaginer de nouveaux paysages à inventer dans le futur ?

Les contributions
  • mercredi 11 décembre à 17:36
    Kereil_001 aménité
    a écrit...
    mercredi 11 décembre à 17:36
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    UNE NOUVELLE EXTRAORDINAIRE !!! Alors que ce site va fermer dans 4 jours, je vous avais parlé des besoins en protéines indispensables aux éleveurs, qui, du coup se faisaient livrer par les américains via le port de Lorient. Une très grande nouvelle, extraordinaire pourrait changer la face de la Bretagne , lui donnant de l' autonomie, modifiant ses paysages, la culture de soja en Bretagne : article du Ouest France ce mercredi 11 décembre avec les Agri'novateurs, dont Erwan CARADEC près de Douarnenez. Je n' en sais pas plus, et je ne les connais pas, mais, pour être allée à Chicago et pour avoir vu la bourse du soja, je peux vous dire que celà pourrait complètement changer la Bretagne en 2030, et dans le bon sens pour les bretons. Que tous ceux qui peuvent se renseigner n' hésitent pas, c' est à mon sens la meilleure nouvelle qui soit pour l' agro-alimentaire indépendante.

    UNE NOUVELLE EXTRAORDINAIRE !!! Alors que ce site va fermer dans 4 jours, je vous avais parlé des besoins en protéines indispensables aux éleveurs, qui, du coup se faisaient livrer par les américains via le port de Lorient. Une très grande nouvelle, extraordinaire pourrait changer la face de la Bretagne , lui donnant de l' autonomie, modifiant ses paysages, la culture de soja en Bretagne : article du Ouest France ce mercredi 11 décembre avec les Agri'novateurs, dont Erwan CARADEC près de Douarnenez. Je n' en sais pas plus, et je ne les connais pas, mais, pour être allée à Chicago et pour avoir vu la bourse du soja, je peux vous dire que celà pourrait complètement changer la Bretagne en 2030, et dans le bon sens pour les bretons. Que tous ceux qui peuvent se renseigner n' hésitent pas, c' est à mon sens la meilleure nouvelle qui soit pour l' agro-alimentaire indépendante.



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  • lundi 18 novembre à 09:10
    Kereil_001 aménité
    a écrit...
    lundi 18 novembre à 09:10
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    Nous sommes une majorité à vouloir préserver les paysages mais il faudra quand même y toucher et je propose de petits carrés d' éoliennes en mer, d' hatives méthanisations calculées intelligemment, des pentus incultes photovoltaïques intégrés, des idées raisonnées en agriculture, des idées ingénieuses en artisanats et commerces, des idées créatives en alimentaire, des idées imaginatives en tourisme, car c' est le destin des habitants de Bretagne qui en dépend et c' est cet ensemble de choses que le pacte d' avenir devrait prendre en compte

    Nous sommes une majorité à vouloir préserver les paysages mais il faudra quand même y toucher et je propose de petits carrés d' éoliennes en mer, d' hatives méthanisations calculées intelligemment, des pentus incultes photovoltaïques intégrés, des idées raisonnées en agriculture, des idées ingénieuses en artisanats et commerces, des idées créatives en alimentaire, des idées imaginatives en tourisme, car c' est le destin des habitants de Bretagne qui en dépend et c' est cet ensemble de choses que le pacte d' avenir devrait prendre en compte



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  • jeudi 31 octobre à 10:33
    Debate Élie Pradeilles
    a écrit...
    jeudi 31 octobre à 10:33
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    Ce qui est terrible c'est que la Bretagne jouit d'une image forte, et cela relève en partie de son paysage, mais la banalisation des formes paysagères avec lotissements identitiques les uns aux autres, zones d'activités avec des hangars dégueulasses le long des axes et la destruction du bocage ont, en grande partie, terni cette image.

    Aujourd'hui, dans les formes de bâti plus rien ne fait penser au caractère breton traditionnel (même s'il s'agit bien sûr d'être moderne). Les maisons construites chez nous, toutes dénuées de caractères, sont les mêmes que celles qui sont constuites partout dans le reste de la France. Nous avons eu la chance d'avoir jusque dans les années 80 le style néobreton, qui, s'il peut être critiqué, bénéficie du caractère breton. Or, aujourd'hui nos petits villages de pecheurs avec leurs hortensias, nos hameaux qui caractérisent largement le maillage bâti de la région, nos maisons ... Lire la suite

    Ce qui est terrible c'est que la Bretagne jouit d'une image forte, et cela relève en partie de son paysage, mais la banalisation des formes paysagères avec lotissements identitiques les uns aux autres, zones d'activités avec des hangars dégueulasses le long des axes et la destruction du bocage ont, en grande partie, terni cette image.

    Aujourd'hui, dans les formes de bâti plus rien ne fait penser au caractère breton traditionnel (même s'il s'agit bien sûr d'être moderne). Les maisons construites chez nous, toutes dénuées de caractères, sont les mêmes que celles qui sont constuites partout dans le reste de la France. Nous avons eu la chance d'avoir jusque dans les années 80 le style néobreton, qui, s'il peut être critiqué, bénéficie du caractère breton. Or, aujourd'hui nos petits villages de pecheurs avec leurs hortensias, nos hameaux qui caractérisent largement le maillage bâti de la région, nos maisons néobretonnes sont largement noyés au milieu d'une architecture batarde que l'on retrouve partout. De plus, quand un grand bâtiment ou équipement est à construire, les pouvoirs publics font appel à des "architectes de renom", or c'est une stupidité sans nom car ils reproduisent les mêmes formes à New York, à Istanbul, à Paris et chez nous... Tout cela pour des bâtiments qui seront démodés dans vingt ans ! A quand des architectes qui s'inspirent de la région, qui s'inspirent de l'existant autour pour créer des formes architecturales à la fois moderne et qui rappelle en même temps l'histoire et les paysages de la région ?

    Si le paysage rural est de plus en plus mité par la périurbanisation, je suis en revanche plus optimiste pour son avenir. Il faut dire que le mal a été fait lorsque l'on a détuit de le bocage afin d'intensifier l'agriculture pour se vanter dans années 2000 d'être "la première région agricole européenne" (Jean-Yves Le Drian, 2010). Il me semble que la crise que traverse aujourd'hui les secteurs agricole et agroalimentaire bretons est en fait une excellente opportunité pour revenir à un modèle agricole moins intensif, qui privilégie des produits de qualité et biologiques que l'on revend au niveau local. La remise en bocage de terres agricoles a déjà commencé et on a tout à y gagner et pas seulement en termes paysagers. En effet, à l'heure où l'on prône les "énergies vertes", la filière bois-énergie se développe rapidement et les ragosses offrent un excellent moyent de fourniture pour produire l'énergie qui permet en même temps l'entretien du paysage. De plus, en entretenant le paysage (bocage, pâturage, etc.),en respectant l'environnement (moins de nitrates = moins de "marées vertes"), en privilégiant les filières courtes (AMAP) les agriculteurs bretons ont tout à gagner ! N'oublions jamais que l'entretien du paysage est une des missions essentielles de l'agriculture...

    Un phénomène qui peut paraitre anecdotique, mais qui ne l'est pas tellement est celui de la multiplication des giratoires. Il est paradoxal de voir comment ces ronds-points défigurent le paysage et en même temps comment il se veulent être des "condensés de paysage". En effet, il n'est pas rare de retrouver sur un rond-point un certain nombres d'éléments dont on considère qu'ils font partie du paysage - en tout cas celui que l'on souhaite montrer (on ne verra jamais aucun élevage hors-sol sur un rond-point même si la Bretagne compte plus de poulets et de porcs que d'habitants). On retrouve ainsi sur des ronds-points d'anciens chaluts, des bouées, parfois des mini-phares, des petits vergers, le tout avec des hortensias, du sable, des galets, etc.

    Comme je le disais au tout début, le paysage c'est ce qui participe de l'identité bretonne et par là-même de l'image de la Bretagne à l'étranger. Il est donc essentiel de préserver nos paysages pour conserver notre identité à la fois traditionnelle et pourtant extrêmement moderne. Parce qu'il ne faut jamais oublier que ce qui fait la culture bretonne c'est à la fois un alliage de tradtion et de modernité et à la fois un alliage d'identité revendiquée et d'ouverture. En témoignent les fest noz qui n'ont jamais été aussi populaires, la Breizh touch il y a quelques temps à Paris, tout comme la finale de la Coupe de France de football (Guingamp-Rennes) en 2009 qui a vu nos bagads et nos chanteurs jouer dans le Stade de France. Et enfin le succès incommensurable du festival des Vieilles Charrues. Au lancement, personne ne pariait sur la réussite de ce festival en plein centre Bretagne, loin des principaux aéroports et gares, et dont le nom, peut-être peu enviable, rappelle la ruralité de ce territoire. Nos paysages doivent donc s'inscrire à la fois dans la tradition tout en faisant preuve de modernité.

    N'oublions pas que la Bretagne est attractive car authentique...



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    Kereil_001 aménité @Élie Pradeilles
    mercredi 27 novembre à 11:18
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    Elie, ton long texte est riche de plein de vérités. Comme toi je suis optimiste pour l' avenir. Les malchances de la Bretagne seront une chance pour elle. Mais elle ne le sait pas encore. Les paysages de la Bretagne en 2030 ne seront pas trop atteints. Seuls les panneaux publicitaires malencontreux en griffent l' harmonie. Les hangars s' amélioreront. Chaumières et manoirs sont retapés, souvent avec du goût. Les modes n' ont pas eu le temps de s' attaquer à l' intérieur. Partant du principe qu'une valeur immobilière se fonde sur l' emplacement, l' emplacement et l' emplacement, les maisons d' architectes s'y font rares. ( certains architectes sont remplis de qualités mais pas tous ...) Quand on se souvient que Gauguin recherchait l' exotisme ( et les petits prix ) en Bretagne, je suis d' accord avec toi, elle reste attractive car authentique. Ensuite, qu' on dise dans son jus, désuette, rétro, voire ... Lire la suite

    Elie, ton long texte est riche de plein de vérités. Comme toi je suis optimiste pour l' avenir. Les malchances de la Bretagne seront une chance pour elle. Mais elle ne le sait pas encore. Les paysages de la Bretagne en 2030 ne seront pas trop atteints. Seuls les panneaux publicitaires malencontreux en griffent l' harmonie. Les hangars s' amélioreront. Chaumières et manoirs sont retapés, souvent avec du goût. Les modes n' ont pas eu le temps de s' attaquer à l' intérieur. Partant du principe qu'une valeur immobilière se fonde sur l' emplacement, l' emplacement et l' emplacement, les maisons d' architectes s'y font rares. ( certains architectes sont remplis de qualités mais pas tous ...) Quand on se souvient que Gauguin recherchait l' exotisme ( et les petits prix ) en Bretagne, je suis d' accord avec toi, elle reste attractive car authentique. Ensuite, qu' on dise dans son jus, désuette, rétro, voire surranée... ce sont les goûts et les couleurs... de chacun. Mais au total, les derniers seront les premiers. A l' image, comme tu le dis des Vieilles Charrues, qui ont réussi le pari de se moquer cordialement des Vieux Gréments. Maintenant, on peut faire de la préservation, car il n' est pas trop tard. Voilà pourquoi je suis optimiste.



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  • mercredi 30 octobre à 19:01
    La_compagnie_de_bretagne archoadig
    a écrit...
    mercredi 30 octobre à 19:01
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    autonomie, indépendance?

    Sont-ils des tags autorisés?

    Sont-ils au programme de Bretagne 2030 comme pour l'Ecosse, pour la Catalogne et autres peuples d'Europe sans Etats?

    autonomie, indépendance? 

    Sont-ils des tags autorisés?

    Sont-ils au programme de Bretagne 2030 comme pour l'Ecosse, pour la Catalogne  et autres peuples d'Europe sans Etats?



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  • dimanche 27 octobre à 21:40
    Debate le grillon
    a écrit...
    dimanche 27 octobre à 21:40
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    Préservons et reconstituons le paysage bocager avec des grands arbres qui séparent les champs, longent les voies rapides (derrière les glissières) afin d'avoir une réserve énergétique renouvelable pour se chauffer... (comme les anciens colons l'ont fait en Afrique)

    Sans oublier qu'en plus, ils protègent du vent, de l'érosion, du ruissellement,de la sécheresse, ils servent aussi de réservoir alimentaire et de lieu de reproduction à la faune, leurs feuilles en se décomposant produisent de l'humus qui nourrit les vers de terre qui eux-mêmes engraissent le sol et dont les galeries aèrent, irriguent ou réssuient la terre qui accueille toutes nos cultures nourricières... (comme dans les grands domaines " seigneuriaux " bretons..)

    (Pendant la 2è guerre mondiale, le bocage a permis aux résistants de se cacher...)

    Et je n'ai pas encore parlé des insectes pollinisateurs....

    Les nouvelles maisons devraient se ... Lire la suite

    Préservons et reconstituons le paysage bocager avec des grands arbres qui séparent les champs, longent les voies rapides (derrière les glissières) afin d'avoir une réserve énergétique renouvelable pour se chauffer... (comme les anciens colons l'ont fait en Afrique)

    Sans oublier qu'en plus, ils protègent du vent, de l'érosion, du ruissellement,de la sécheresse,  ils servent aussi de réservoir alimentaire et de lieu de reproduction à la faune, leurs feuilles en se décomposant produisent de l'humus qui nourrit les vers de terre qui eux-mêmes engraissent le sol et dont les galeries aèrent, irriguent ou réssuient la terre qui accueille toutes nos cultures nourricières... (comme dans les grands domaines " seigneuriaux " bretons..)

    (Pendant la 2è guerre mondiale, le bocage a permis aux résistants de se cacher...)

    Et je n'ai pas encore parlé des insectes pollinisateurs....

    Les nouvelles maisons devraient se trouver sur les terres incultes... car la surface des terres cultivables continuent à diminuer (routes, lotissement,,,) Elles pourraient être enterrées pour être mieux isolées naturellement, être à l'abri du vent, avec une cour intérieure centrale et des toits plats cultivés... Je pense au milieur rural...

    Mais qui sait avec le développement des colocations, des cohabitations (non politiques) ... des pièces, des outils, des espaces, des véhicules, des employés seront mis en commun dans des petites communautés qui pourraient aussi intégrées les retraités volontaires...???

    Qu'en pensez-vous?

     

     

     



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